| Origines de la collection : Max Jacob et ses amis | ||
| En
1949, cinq années après la mort de Max Jacob, la décision
a été prise de constituer à Quimper un "fonds
Max Jacob". En effet, la ville natale du poète occupe dans sa vie et dans son uvre une place majeure. D'innombrables poèmes, un roman et une pièce de théâtre s'attachent à en décrire les moindres recoins, la rue du Parc, les ruelles descendant du lycée, les passerelles sur l'Odet, le théâtre ou les allées de Locmaria, et à traduire sa vie quotidienne. Max Jacob est revenu régulièrement à Quimper, où il a écrit Saint-Matorel ou La Côte. Il a toujours maintenu des relations avec ses amis bretons, les peintres quimpérois Pierre de Belay et Lionel Floch, les camarades d'enfance Pierre Allier et René Villard, le peintre amateur Jean Caveng ou le sculpteur et graveur Augustin Tuset. |
![]() Roger Toulouse Le poète Max Jacob |
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![]() Jean Moulin, La Rapsode foraine |
Le fonds consacré
à Max Jacob ne se limite pas aux uvres d'inspiration bretonne
mais s'ouvre aussi aux relations du peintre : des uvres de Roger Toulouse
ou de Josep de Togorès témoignent ainsi des "découvertes"
du poète, dont l'uvre ne cesse d'intéresser les nouvelles
générations, comme en témoignent par exemple les céramiques
de Paul Fouillen. Consacré à Max Jacob et à ses amis, ce fonds ne cesse de s'enrichir, en particulier grâce à la générosité des membres de l'Association des Amis de Max Jacob. |